EU, PHOTOGRAPHY, PLACES, The Netherlands

Tilburg: infiniment possible.

Tilburg, C’est gris. C’est brun. C’est calme. C’est comme sur pause. J’aime comme la forêt y rompt. Elle est épaisse, les maisons aussi. Les deux respirent, pourtant. J’aime comme les immenses […]

Tilburg, C’est gris. C’est brun. C’est calme. C’est comme sur pause.

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J’aime comme la forêt y rompt. Elle est épaisse, les maisons aussi.
Les deux respirent, pourtant.
J’aime comme les immenses vitres perçent les murs cadriés par les briques. Leur vieillesse est rougie par l’automne. Tout est bien rangé, peut etre un peu trop. Mais ça arrive souvent par ici paraît-il. Même les parcs naturels sont rangés. Les dunes sont encerclées. Les chemins bien traçés entre les arbres. Les bâtiments bien alignés.
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Chaque foyer a sa vitrine. C’est l’oportunité de montrer un peu de soi. On dirait, des fois, qu’on y a exposé la première chose que l’on avait sous la main, en double si possible, afin de créer une certaine symetrie, qui pardonerait ce festival de bibelots. C’est tellement kitch qu’on arrive à douter que les habitants aiment vraiment ces arrangements.
Je n’ai malheureusement pas eu l’occasion de les connaître. J’ai bien peur que tout soit à leur goût. De toute façon, je doute de plus en plus que nos préferences esthétiques ne nous deffinissent vraiment. Ça rend à la fois les choses compliquées et exaltantes. Il n’y a plus de signes fiables, en apparence, indiquant une possible entente. On tente avec tout le monde.
J’aurais tellement aimé faire la connaissance des humains responsables des installations de fenêtres qui m’ont le plus surpris.
tilburg_caffeine_melarise_02Et puis il y a tout ce que l’on ne peut pas photographier car occupé à observer et absorber.
La lumière entre les arbres autour des chemins droits et infiniment possibles.
C’est vert. Ca sent le vert. C’est calme. C’est comme sur pause.
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Text & Photos: Melarise

NO, PHOTOGRAPHY, PLACES

“AQUÍ NO PASA NADA”, excepto el tiempo, me dijo Oslo

En el norte los viajes en tren te inducen a Ólafur Arnalds, te seducen a mirar por el cristal, a tirarle de la lengua a la imaginación. Los factores se […]

En el norte los viajes en tren te inducen a Ólafur Arnalds, te seducen a mirar por el cristal, a tirarle de la lengua a la imaginación. Los factores se alinearon en un mismo día, viajando de vuelta a casa, un domingo, desde Karlstad, dirección Rygge Aeropuerto, con parada y de pasada en Oslo. Al bajar en la estación de trenes me sumergí en el caos urbano de la ciudad. Tenía cuatro horas para volver a la estación y coger otro tren para llegar al aeropuerto. ¿Qué hacer en Oslo durante cuatro horas, sin mapa ni datos móviles? Cambié a Nicolas Jaar y su “Space is only noise”, me até bien los cordones, mochila en espalda, cámara en mano, empecé a caminar…

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Observé la Ópera de Oslo desde varias perspectivas, tuve que subir a ella, tenía tiempo suficiente como para fumarme una cajetilla de cigarros allí arriba. Me encontré con su forma y miré más allá.

Las manecillas del reloj andaban a mi paso. Tomé varios cafés, seguí deambulando por la ciudad, tranvías iban y venían.

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“Aquí no pasa nada”, excepto el tiempo, me dijo Oslo. Refrescaba y topé con varias esquinas, murales y callejones variopintos. Sin saberlo acabé en una zona/barrio cultural llamado Brenneriveien. Me envolví eternamente allí el resto de tarde, hasta que algunas cuestas y bajadas me llevaron de nuevo a la estación.

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Oslo sigue danzando con el tiempo;
volveré para recuperarlo, el tiempo,
y perderme entre sus rincones.


Text, Video & Photos: Christina González

PHOTOGRAPHY, PLACES, US

HAWAII, PLEASURE IN HIS BIRTHDAY SUIT

In my head echoed Elvis’s voice singing “Kauaï, island of love…” At around 6pm, the sun sets in a way I have never seen before. Its outrageousness, its lushness, making […]

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In my head echoed Elvis’s voice singing “Kauaï, island of love…”

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At around 6pm, the sun sets in a way I have never seen before.

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Its outrageousness, its lushness, making us understand humility in a quiet way and, above all… Its fragrance. Its characteristic smell, smooth and perfumed, comforting. I fell in love with this jungle wich imposes respect.

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Text & Images: Julien Pauline

PHOTOGRAPHY, PLACES, UK

LONDON MAKES ME TREMBLE

I abandoned that place as well as I abandoned you, even knowing that leaving you behind… I was leaving myself too.” — Mónica Farnos. It makes me tremble. Every single […]

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I abandoned that place as well as I abandoned you, even knowing that leaving you behind…
I was leaving myself too.” — Mónica Farnos.

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It makes me tremble. Every single place I have touched ripped a part of me, irreplaceable and unique.

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A part of my existence that will never come back.

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A bunch of memories wandering through those paths,
just like your fingertips around every single corner of my skin.

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Your touch carved emotions on me that even now I am trying to get rid of, in vain.

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Text & Images: Mónica Farnos